31 août 2009
Pensées chopées au hazard...
Te raconter ma vie,
Celle qui n’a pas les pieds sur terre
Oui tu trouveras toujours quelqu’un
Pour te dire le contraire
Tant de mots pour en finir
Avec cette cicatrice qui siège dans mon âme
Mais à peine j’y pense,
A peine, elle me désarme
Astéroroîde sans trajectoire fixe
Trop attachée à sa liberté
Recherche orbite confortable
Ou passion momentanée
Pousse ma porte
Au lieu de parler
Une langue morte
Trop fragile pour patienter
Amore, je fond au soleil
Ca m’énerve de rêver
Avec une minerve
Sur mes pensées
Ç’est pas la première,
Mais c’est la dernière fois
que tu me l’a fait a l’envers
Invertébrée émotive que je suis,
Chercher ce que j’ai
Pour cacher ce que je suis…
18 mai 2009
Moments of surrender
Moment of surrender
Les mots sont la monnaie de l’âme,
Punition comme symptôme de résistance
Dépouillée pour aller à l’essentiel
Je me suis surprise à revenir vers toi
Quand la vie se fait moins caline
Ecrire une autre définition du réel
Qui échappe au monde du rationnel
Fondre l’éternité en un quart de seconde
Alchimie des âmes, c’était une évidence
Si ta confiance est aveugle
jette un autre regard
sur les coïcidences du coeur...
13 avril 2009
C'est déjà çà...
Opération à cœur ouvert
docteur, une échographie du cœur...
il n'y a pas de mystère
c’est mon ring, mon enfer
mon accident cardio-vasculaire
les ecchymoses ne gâchent pas
l’osmose interne
des éclats de vies,
dans ce ciel citerne,
rends-moi ma cervelle !
ou je te mets une trempe
n’empêche qu’à côté d’elles
je suis transparente
Douce mélodie
à jamais éteinte
De ta lente folie
je ne me sens plus étreinte
mes pensées hémophiles
au hasard se distillent
rembobinent encore une fois
mon film, ma presqu’île
repose ici « guerre de toi »,
j’ai beau comprendre
je ne comprends pas
pourquoi sommes-nous si loin
si nous allons aux mêmes endroits
si loin de là,
pourquoi certains chemins
ne se recroisent pas
et j’ai pas le mode d’emploi
pour bâtir ces liens
je ne fais que rêver
et rêver c’est rien
mais c’est déjà çà…
05 avril 2009
Sans honneur
Sans honneur
J’aurai eu un avertissement
Pour mes investissements
Senti, mentaux
Juste envie de le consoler
Deux claques dans la gueule
Au goût d’injustice
On encaisse, et on enchaîne
Allé, ne recule pas,
On encaisse,
Et on enchaîne…
À l’accoutumé.
J’ai du mal à digérer
regards et supplices
Si je suis ta reine
D’un autre solstice,
ma place est dans la beine
Je n’ai pas ce vice
Absurdité instable
Une autre Loi,
une autre police
je voulais un "toi"
Insulte narcissique,
Jury gagrenné
mais quelle gloire
Peut-elle tirer,
D’une victoire
Qu'elle n'a pas
Arrachée ?
J’aurai honte
de me voire gagnante
Après m’être
ramassée une trempe
tant ma victoire
est voyante
justice…
Chaos moral
hécatombe
J’aurai le vertige
de là ou tu tombe
j’aurais voulu revenir
et te dire
j’ai gagné…
et ma coupe
te l’offrir...
mais sans honneur
je savoure
l’étrange détresse
de ces victoires
que l’on ne partage
qu’avec la déesse
de la solitude
mater saeva cupidinum
j'ai dans le cœur
le plutonium de ces victoires
que je n’ai pas envie de fêter…
Sans honneur
27 décembre 2008
Autre part 2
Bridés par une tenace peur du réel
tenu hors de l’eau par quelques mots
coexister avec l’existence
n’a rien perdu
qui perdure dans cette voix,
la duré est une notion qui s’absentait
de temps en temps quand tu étais là,
je ne défierais plus le temps qui passe,
brider par la constance, d’un déguisement,
tu ne m’avais pas reconnue ?
j’avais tellement envie
que plus rien n’a de goût,
pas besoin d’expliquer
pas besoin de comprendre
ce qui ne tient pas debout
je peux peut-être m'allonger
pourquoi il n’y aura plus
d’envie en sursis,
si tout ce qui est logique
est abstrait pour moi
des lois de la relativités
c’est très loin loin tout ça,
c’est très loin, tu crois ?
pas besoin de sciences
pour m’expliquer
pourquoi,
pourquoi le vide ça donne froid
pourquoi il n’y a rien
à coté de moi,
on sait le trajet que les mots font
quand ils ne savent pas ou ils vont…
13 décembre 2008
sans-titre encore
A cette heure,
seul les gens qui promènent leur chien
sortent,
la nuit à allumé toutes les lumières,
les étincelles lèchent la vitrine
du rêve défait,
rêve d’avril
contre-fait,
presque fébrile
rêve qui me plaît
qui m'abîme,
avatar vivant,
croire, pouvoir, choisir
entre néant et frustration
chaque mot peut s'ouvrir
chaque mot n'a pas de nom
pourquoi l'attiser
comme la brise sur le feu
si son soleil se brise
savoir faire des voeux...
16 novembre 2008
Sans-tire
Que le temps me retienne
Épargné de tes mains
Intempéries instinctives
Des envies repositionnables
Edes envies de peaux
Sobriété ludique des mots tièdes
Organe du touché
Touché……
Coulé…..
Les sens de l’expression
Les sens de l’essence
Manège
À sensation forte,
L’existence potentielle
Essentielle,
existentielle,
Prends donc la porte
De l’homme-poubelle
Jouons au docteur Maboul
Jusqu’à ce que
Le navire coule
Ma carence en ciel
Me donne le vertige
Bel étalon,
Tu est beau de loin
Mais loin d’être… À moi,
Mais, mais, mais,
- Et trois petits point plus tard :
« -Ta gueule, je t’aime ! »
shut
Les Silhouettes
Sémantiques
Que tu sèmes
Girouette
Pirouette
Cybernétique Chanel
Le saint anonymat,
Ne glisse pas dans l’oreille
D’une sourde
Des mots qui ne se susurrent pas
Est-ce un « je » qui en vaut le chant « d’elle » ?
01 novembre 2008
Rien ne se transforme, tout se contamine...
Fragment nocifs
Chétifs, incongrus,
Les mots fébriles,
Dilatent l’espace qui sépare du vivant
Est-ce ton âge ou ton cerveau
Qui provoque cette cécité ?
Justice illégale
Je n’ai pas de durée,
Et toi pas d’histoire
A vrai dire,
Me livrer à une inconnue… jamais !
une équation
Car mon silence est une carapace
Qui vous protèges de bien des vérités
pointillés, équations…
un point c’est tout ?
me voila icone, pictogramme
signalétique
sans idéographie
petit globule blanc comme neige
recherche hémoglobine,
parle moi !
Sans s’en rendre compte
tu écris ce que je cris
ne pas vouloir exister
car l’histoire se répète
assumer que l’ombre qui nous gouverne
ne connaisse jamais ton nom…
la vie sera plus facile
relative vérité ambivalente
visiblement l’invisible
devient un maux courant
sur mon haricot
tes mots mourants
au mêmes endroits
et tu sais pourquoi…
me demande comment
ta carcasse en est arrivé là,
ton âme est un cimetière à éléphants...
mais un élephant comme moi
ça ne se…
la solitude élucide beaucoup de mystère
Contrainte du corps
du texte
qui se cache pour mieux me voir
question de point de vue
pas de synchronicité
Rien ne se transforme,
tout se contamine…
24 octobre 2008
Alors on ne s'écoute pas...
Tout ce qui me rappelle,
le vent épelle
l’illusoire au service
d’infinité fragile
d’humeur léthargique
les gens comme ça…
perpendiculaire,
cette année là
parallèle à mon moi,
et cardio-vasculaire
je cherche toujours une vie sans..
tissant sa toile
d’étranges pensées,
désespérante parfois,
l’araignée met les voiles
rien encore, là,
quelques papillons
quelques mots capturés
faibles proies
prise dans le fil
de mes pensées
illisibles,
l’art est nié,
j’aurai aimé me contenter
d’aimer les fleurs
les papillons,
mais j’ai peur
quand ils meurent
C’est lui et moi, sur la toile
l’accord d’un instant
qui défi la capture d’écran
les fissures du temps
défile les rêves inconjugables
anomalies verbales !
alors on ne s’écoute pas…
20 octobre 2008
Semblant
La lumière du jour
c’est comme l’éclipse de tes rares somnolences
l’équinoxe du désir
défense de s’emparer,
défense,
de descendre dans ta peau…
de ces mains, mais à quoi
de ces mains quoi ?
mais a quoi,
occupe-tu les tiennes ?
demain le temps demain le temps
allé je reviens…
on fait des projets de changement
des projets pour faire semblant
d’avoir des envies
pour meubler le temps
ma vie est une quincaillerie
de désirs mal rangés
mémoire anarchique
ou mémoire sélective ?
allé tous ensemble,
répétez après moi :
Quel temps fait-il ?
il fait le même temps que
ces mots qui ne riment a rien,
Réponds moi par quelques points
c’est ça,
personne ne te dira rien,
il n’y a plus de questions,
n’y a plus de réponses,
tout sonne occupé
j’ai le sang de Pygmalion,
et je m’en irai, la conscience tranquille,
car je cherche le goût, non la luxure,
même si les mots me trompes, comme un éléphant,
ils célèbrent la vie avec tant de nuisance sonore
que l’oreille appelle les pompiers
Chut !
créature du silence,
j’aime bien te haïr…
j’ai presque honte d’être transparente
tant tu étais limpide pour moi
dehors le vent siffle l’impalpable
leur dieu nous promettent tant de questions,
tant de réponses,
qu’on aura même plus à réfléchir,
nous seront tous comme des petites barbes à papa
s’exilant dans le ciel,
au secours il me faut globuliner !
alors je cherche
des placebo qui rassurent
les trainées de poudre sous mes pas
inspecteur gadget
À demi-mot
glut…
