01 novembre 2008
Rien ne se transforme, tout se contamine...
Fragment nocifs
Chétifs, incongrus,
Les mots fébriles,
Dilatent l’espace qui sépare du vivant
Est-ce ton âge ou ton cerveau
Qui provoque cette cécité ?
Justice illégale
Je n’ai pas de durée,
Et toi pas d’histoire
A vrai dire,
Me livrer à une inconnue… jamais !
une équation
Car mon silence est une carapace
Qui vous protèges de bien des vérités
pointillés, équations…
un point c’est tout ?
me voila icone, pictogramme
signalétique
sans idéographie
petit globule blanc comme neige
recherche hémoglobine,
parle moi !
Sans s’en rendre compte
tu écris ce que je cris
ne pas vouloir exister
car l’histoire se répète
assumer que l’ombre qui nous gouverne
ne connaisse jamais ton nom…
la vie sera plus facile
relative vérité ambivalente
visiblement l’invisible
devient un maux courant
sur mon haricot
tes mots mourants
au mêmes endroits
et tu sais pourquoi…
me demande comment
ta carcasse en est arrivé là,
ton âme est un cimetière à éléphants...
mais un élephant comme moi
ça ne se…
la solitude élucide beaucoup de mystère
Contrainte du corps
du texte
qui se cache pour mieux me voir
question de point de vue
pas de synchronicité
Rien ne se transforme,
tout se contamine…
