17 août 2008
sans titre
Tu m’aura fait rêver comme un cerf volant
vois-tu, dis « vous » toujours et moi qui dis bonsoir
toi qui attends le jour – non je ne me couche pas tard
je pense encore à toi quand je croise un miroir
qui aura donc raison de nos rêves – oh amour !
si je puis me permettre, puisse que tout est permis
je voudrai bien renaître, mais cette fois dans ta vie
oh si je puis me permettre ! mais qu’est-ce qui t’a pris ?
car à vouloir me connaître,
tu m’as tuer aussi.
